– 21 décembre 2015 –

Mon impression de l’Afrique au cinéma

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Du 7 au 15 novembre 2015, c’était le festival lumière d’Afrique à Besançon. Ce Festival m’a permis de découvrir quelques aspects de ce grand continent et de réaliser le début d’un rêve!

On associe toujours l’Afrique avec le désert et la sécheresse. Je n’ai jamais eu la chance de pouvoir visiter ce continent mais mon professeur de français en Chine, qui est Camerounais et qui est devenu un très bon ami, a aiguisé ma curiosité. C’est pourquoi, j’ai décidé de connaître l’Afrique par d’autres moyens et le Festival des cinémas d’Afrique de Besançon était pour moi l’occasion d’en découvrir quelques aspects.
Le festival Lumières d’Afrique est né en 1996 de la volonté de 18 associations de ressortissants africains et de structures en lien avec le continent Africain ; Ce festival des cinémas d’Afrique fêtait sa quinzièmes édition en 2015.
Pendant le festival, toutes sortes de films sur l’Afrique étaient exposés au public. Après avoir vu la brochure sur les films, j’ai choisi un film dont le titre « Le veau d’or » me semblait être une comédie. C’était la première fois que j’allais au cinéma en France, donc j’étais ravie. Mes amies étaient d’accord pour m’attendre à l’entrée du cinéma.
Sans la carte jeune, il me fallait payer 5 euros pour voir un film, c’est moins cher qu’en Chine. Quand nous sommes entrées dans la salle, tout était dans l’obscurité complète. Sur ce, nous avons choisi notre place et nous avons attendu le début du film.

Le film racontait une aventure de gros ennuis qu’un garçon, Sami a eu, après avoir volé un bœuf pour retourner en France. Le film est un récit et est vraiment humoristique, mais je n’ai pas très bien compris la fin et je pensais que ce n’était pas suffisant pour connaître l’Afrique à travers un film seulement. Néanmoins heureusement, le réalisateur du film est arrivé ici et a répondu aux questions des spectateurs.

Ensuite je suis rentrée à la maison, j’ai commencé à chercher d’autres films sur l’Afrique sur Internet. Il y avait un film qui s’appelle « Fleur du désert  » et il m’a beaucoup intéressé. J’ai été passionnée par l’histoire réelle ; il nous racontait le parcours d’une mannequin africaine qui est très célèbre. Par ce film, j’ai connu des traditions dans les régions d’Afrique sous-développées , par exemple l’excision que je ne connaissais pas avant.  -L’excision, c’est à dire totale ou partielle du clitoris- Selon moi, ce n’est pas seulement une coutume arriérée, mais aussi une persécution des femmes.

Ceci me rappelle « chanzu« , une pratique féodale chinoise qui paralysait les femmes à la fois physiquement et spirituellement. Avant la révolution chinoise, toutes les petites filles étaient obligées d’enrouler leurs pieds dans du tissu pour qu’ils ne grandissent pas, ceci jusqu’à leur mort.
Maintenant, le ‘chanzu’ a déjà disparu depuis longtemps en Chine, mais après une enquête sur Internet, j’ai trouvé que certaines régions d’Afrique gardent encore des « mauvaises » traditions, comme la polygamie, et l’excision. Même si en Afrique il existe encore des idées arriérées, ce sont les paysages grandioses d’Afrique dans les films qui m’ont vraiment intéressés . Comparé avec les autres régions du monde, l’Afrique est en état originel, c’est le plus grand charme de ce continent.

Un jour, j’ai vu les photos d’une amie qu’elle avait faites de la savane africaine et il m’est venu dans la pensée que je devrai y aller pour avoir une expérience spéciale et voir les miracles de la nature. Néanmoins, il y a encore trop de choses mystérieuses pour moi. J’espère qu’un jour je pourrai réaliser mon rêve!

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